Voyages hors des sentiers battus

dimanche 25 décembre 2011

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afrique - D'un safari à l'autre
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Parc national Serengeti, Tanzanie
La faune des touristes amateurs de safaris
L’industrie du safari se développe en Afrique. Chaque année, les touristes sont de plus en plus nombreux à débarquer dans les aéroports, jumelles au cou et boussole à la main, avec la valise BCBG style Vuitton de brousse ou Lancel de jungle.

Les yeux sont grands ouverts. Ils veulent sauver les ouistitis ou rêvent de pouvoir observer la fuite de la femelle gorille devant le mâle en rut. Chacun a ses goûts.

En somme, ce sont souvent des adultes au cœur d’enfants qui cherchent à fuir une société bête et méchante: la brousse devient salvatrice, la savane régénératrice et le baobab prend symbole de vie et d’espoir.

Les animaux sauvages deviennent autant de passions dans ce jardin d’Éden et les guides de véritables dieux de la forêt. Ils incarnent la sagesse en étant dépositaires de tout ce qu’il faut savoir sur le règne animal.

Tout y passe Les visiteurs veulent tout connaître: des secrets de l’adoption chez la maman hippopotame, aux douleurs de la vieille gazelle. Ils vont compter les lignes sur la robe d’un zèbre ou s’informer du nombre de kilomètres que les éléphants parcourent dans une journée.

J’ai même croisé une Britannique qui s’intéressait particulièrement au phénomène de la fellation chez les animaux. Chaque animal rencontré était prétexte au jeu. Elle a finalement constaté que le boa n’était pas preneur, que l’aigrette n’y pensait même pas, mais que le rhinocéros pouvait encorner sa femelle si trop excité.

Mais la dame pu voir que les bonobos et les chimpanzés pygmées s’entreprennent à qui mieux mieux sur les rives du Zaïre, copulent plusieurs fois par jour et dans toutes les positions et se font d’apaisantes fellations: rapides et fonctionnelles, elles soudent le tissu social chez le bonobo.

On croise des touristes de tous les genres: des connaisseurs, des spécialistes ou des pointilleux. Mais, généralement, ils sont ignorants du particulier et connaissent tout en général et sont prêts à tout pour cadrer la girafe, le lion ou le buffle et les enfermer dans la petite boîte noire.

Au gré du temps Il y bien sûr quelques déceptions: ils sont venus pour le lion et la gazelle, mais il n’y a que gnous et chauve-souris. C’est un orang-outang que l’on voulait voir, mais c’est un babouin qui se pointe.

Les éléphants sont moins sauvages qu’on ne le croyait. On imaginait rencontrer Indiana Jones, mais on se retrouve avec un guide d’origine allemande qui fait plutôt penser à Sherlock Holmes.

Quand on pense safari, le Kenya et la Tanzanie viennent tout de suite à l’esprit. Pourtant, sur ce vaste continent tout est possible.

Pour le voyage Bien sûr, pour le voyage, les vaccins sont incontournables.

On doit porter attention à la qualité du véhicule qui sera loué. Il faut s’attendre à payer entre 80$ et 100$US par jour, assurances comprises.

Le lieu d’hébergement doit faire l’objet d’une attention particulière. Idéalement, il sera situé au cœur d’un parc pour permettre de couvrir plus de terrain. Ici, il y en a pour toutes les bourses: de 80$ à 600$US la nuitée.

On s’informe de l’expérience et de la qualité des guides.

Idéalement, on doit avoir dans son attirail plusieurs objectifs pour l’appareil photo. Et dans ces pays, les accessoires, comme les batteries par exemple, sont hors prix.

Il ne faut pas non plus oublier le matériel pour se protéger de la chaleur et de l’humidité.

Enfin, un conseil: il faut être vigilant aux douanes. Des excédants de bagages, au Kenya ou en Tanzanie par exemple, peuvent quelquefois se régler de façon expéditive et coûter cher…du genre 400$US pour deux kilos en trop!

Bon safari.
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