Voyages hors des sentiers battus

mercredi 28 décembre 2011

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belgique - La Belgique, de l'autre côté du plat pays
© Journal de Montréal
Galeries St-Hubert, Bruxelles
L’autre côté du plat pays, c’est la Wallonie, bien différente géographiquement de la Flandre, et où vivent majoritairement les francophones. Et puis, comme pour faire le lien entre les communautés flamande et francophone, il y a la conviviale Bruxelles.
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FLÂNER À BRUXELLES
Sourde à la tourmente parlementaire qui secoue la Belgique, Bruxelles, capitale de l'Europe, est une ville paisible et conviviale qu'il fait bon découvrir à pied.
Pays de contrastes abritant deux grandes communautés, l'une flamande néerlandaise (6 millions) et l'autre wallone francophone (4 millions), le royaume belge a réalisé son indépendance en 1830, après s'être affranchi, par les armes, de la domination des Pays-Bas.
Sa capitale, Bruxelles, compte aujourd'hui un peu moins de un million d'habitants, issus des deux communautés et de l'immigration. C'est une métropole très conviviale dont les rues sinueuses et sécuritaires offrent à la vue de ses visiteurs une multitude de styles architecturaux qui font voyager dans le temps: du Moyen Âge à l'époque contemporaine en passant par l'Art nouveau.
À ne pas manquer: la légendaire Grand Place--probablement la plus belle place d'Europe--où convergent sept rues typiques. L'une d'elles, la rue de l'Étuve, abrite la célèbre statue du Manneken-Pis, un petit garçon faisant pipi, souvent affublé de costumes de tous genres (il a même un jour revêtu le chandail du Canadien de Montréal).
À deux pas de la Grand Place, les Galeries Saint-Hubert sont un exemple frappant de l'influence de l'Art nouveau sur l'architecture de la ville à la fin du XIXe siècle. À l'abri de la pluie, on peut s'y arrêter pour prendre un café, acheter des chocolats ou simplement admirer les voûtes en acier et en verre.
À15 minutes de là, le Square du Petit Sablon, où 48 sculptures illustrent autant de métiers pratiqués au Moyen Âge, et la Place du Grand Sablon, réputée pour ses chocolateries qui s'y livrent une guerre culinaire sans pitié, sont incontournables.
Quelques musées
Le Centre belge de la bande dessinée (20, rue des Sables) vaut également le détour. Ce lieu permet de mesurer à quel point les artistes belges eurent une influence majeure sur le neuvième art. La visite du musée Belvue d'histoire de la Belgique est vivement conseillée. Situé Place royale, cet établissement permet de comprendre aisément la complexité de la jeune histoire de ce pays aujourd'hui en proie à une grave crise parlementaire.
Outre ces activités, vous pouvez simplement vous balader sur les grands boulevards de l'agglomération ou aller flâner dans les grands parcs dont est pourvue la ville, dont le parc de Bruxelles, devant le Palais royal.
Le quartier populaire des Marolles vaut également le détour, si ce n'est que pour découvrir un Bruxelles moins touristique.
De même, une visite du quartier Saint-Gilles, au sud de la capitale, constitue une immersion fascinante car on y trouve une grande concentration de la communauté arabo-musulmane de Belgique.Nous y étions, début octobre, en plein ramadan.
Enfin, un peu à l'extérieur de la ville dans le quartier d'Etterbeek, le Parc du cinquantenaire regorge de musées, dont l'incroyable musée militaire qui abrite, entre autres, une collection imposante de chars d'assaut de la Seconde Guerre mondiale.
Même si Bruxelles est desservie par deux lignes de métro et plusieurs tramways, il est conseillé de s'y balader. La ville est plutôt petite, si bien que les distances sont courtes entre les points d'intérêt.
Boire
Évidemment, Bruxelles regorge d'estaminets. Les Belges, c'est connu, adorent déguster leurs fameuses bières. La ville compte donc un nombre incalculable de terrasses qui offrent des centaines de variétés de bières toutes aussi délectables les unes que les autres.
S'arrêter un moment pour regarder les passants en sirotant une bonne bière: ça, c'est les vacances!


IL Y A DE LA BIÈRE DANS L'AIR

Le lambic occupe une place particulière parmi les bières belges car il s'agit d'une bière à fermentation spontanée. Cela signifie que le brasseur n'a pas besoin d'ajouter de levure dans le moût.
Des levures sauvages qui se trouvent dans l'air bruxellois enclenchent spontanément la fermentation.
Le lambic est fabriqué à partir d'orge et de froment mélangé à de l'eau. Les amidons du grain se transforment en sucre, et le liquide ainsi obtenu s'appelle le moût.Dans des cuves, le moût est porté à ébullition.On ajoute ensuite du houblon.
Le moût est alors refroidi dans le grenier de la brasserie sous une toiture aérée, ce qui permet à l'air de mieux agir. Arrive ensuite le phénomène de la fermentation spontanée: des micro-organismes sauvages présents uniquement dans la région de Bruxelles, les Brettanomyces Lambicus et les Brettanomyces Bruxelliensis, entraînent la fermentation.
On peut boire le lambic directement après sa fabrication, mais il sert avant tout de base aux gueuzes, faros et bières fruitées.

Ce voyage à Bruxelles et en Wallonie a été réalisé grâce à Air Transat et à l'Office de promotion du tourisme Wallonie- Bruxelles.
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