Voyages hors des sentiers battus

mercredi 28 décembre 2011

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polynesie - Le rêve polynésien: Mooréa et Rangiroa
Les récifs coralliens, les atolls, les lagons translucides, les plages ensoleillées, la flore et les sites archéologiques. Les îles de Mooréa et de Rangiroa, en Polynésie-Française, révèlent une nature à faire rêver et... des colliers de perles qui fraient avec notre imaginaire.
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Une montagne dans un écrin de corail
MOORÉA, archipel de la Société | C'est spectaculaire! L'île forme une masse de verdure, en forme de trident, d'où émergent quantité de pitons, que ceinturent sur tout son pourtour des eaux émeraude.
Présentée comme l'île soeur de Tahiti, Mooréa, distante de 17 kilomètres, est une montagne culminant à 1207 mètres, posée au milieu d'un écrin de corail.
Les charmes de Mooréa sont tels que l'île est très fréquentée par les touristes, bien sûr. La quiétude des lieux séduit également les résidants de Papeete qui, fuyant les aléas de la vie trépidante de la capitale de la Polynésie, en font de plus en plus une île-dortoir.
Île-dortoir
Comme les opulentes villas occupent déjà les abords du lagon, accaparant le droit d'accès à la mer (la loi française du littoral ne s'applique pas ici), les lotissements se multiplient à présent du côté de la montagne.
Chaque jour, les navires des deux compagnies qui assurent la navette entre Papeete et Vaiare, le port d'entrée de Mooréa, sont pris d'assaut, comme en témoignent la multitude de véhicules qui encombrent tout le jour les abords de la marina.
Quatre centres de villégiature haut de gamme (dont le Moorea PearlResort &Spa), dotés d’un lot de chambres sur pilotis dans le lagon, occupent les plus beaux sites côtiers de l’île. Quantité d’autres établissements hôteliers, Plus modestes, sont éparpillés sur les 60 kilomètres de littoral que compte Mooréa. Les chambres d’hôtes se sont par ailleurs multipliées, solution de rechange aux hôtels conventionnels dont les tarifs sont facilement faramineux.
Les sites naturels exceptionnels abondent sur l’île de Mooréa. Le lagon, d’abord, réserve un enchantement de tous les instants, tant les couleurs des eaux changent selon les courants et la luminosité.
Paradis tropical
Les deux baies—la baie de Cook et la baie d’Opunohu — qui découpent la partie nord de l’île peuvent aisément servir à illustrer le rêve qu’on se fait du paradis tropical.
En fait, le capitaine Cook, qui accosta le 30 septembre 1777 à Mooréa, mouilla son navire dans la baie d’Opunohu, et non dans la baie de Paopao à laquelle est accolé son nom.
En quittant la route côtière tracée sur le pourtour de l’île, on atteint de belles vallées où l’agriculture conserve ses droits. Les parcelles situées sur les pentes exposées au soleil sont consacrées à la culture de l’ananas, la spécialité fruitière de Mooréa. Les prés qu’abritent les bas-fonds verdoyants sont voués à l’élevage de bovins.
Les randonneurs peuvent se donner des défis en pénétrant plus avant au cœur de l’île, là où la grande nature occupe toute la place en zone montagneuse.
Les amateurs d’archéologie, enfin, trouvent à explorer des sites abritant des marae, anciens lieux sacrés où se déroulaient les cérémonies dans la civilisation polynésienne ancienne. Et partout abondent les frangipaniers, les ibiscus, les bougainvillées, les pandanus, les tiares, les cocotiers…


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