Voyages hors des sentiers battus

mercredi 28 décembre 2011

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perou - Les mystérieuses lignes de Nasca au Pérou
Bien des voyageurs se rendent au Pérou et visitent la capitale Lima avant de poursuivre leur route vers les Andes et le très célèbre site de Machu Picchu. Certains visiteurs pré­fèrent toutefois débuter leur voyage par voie terrestre au sud de Lima afin de se mettre tranquillement en appétit et d’en ap­prendre davantage sur les fascinantes cultures préincas qui ont contribué à former le Pérou que l’on connaît au­jourd’hui. Nas­ca, ville connue surtout pour ses énigmatiques géoglyphes zoomorphes géants tracés dans le désert côtier, s’avère alors une halte obligatoire.

ATTRAITS

Avant la découverte des mystérieuses lignes de Nasca, la ville n’était qu’une petite bourgade tranquille, perdue dans le désert côtier à 140 km au sud d’Ica, et dont l’existence était ignorée de bien des gens. La petite ville de Nasca attire chaque année un nombre grandissant de curieux qui viennent survoler son territoire afin de jeter un regard perplexe et étonné sur les énigmatiques lignes de Nasca, ces dessins géo­métriques ou d’êtres an­thropomorphes et d’animaux gravés dans le sol, aux dimensions pou­vant atteindre 300 mètres.

Une énigme non résolue
Ces lignes énigmatiques et mystérieuses furent découvertes par hasard en 1939 par l’Américain Paul Kosok, au cours d’un survol de la région, alors qu’il travaillait sur les réseaux d’aqueducs. Parmi l’entrelacs de lignes géométriques de taille gigantesque qui s’y trouvent, on a identifié 18 figures animales gravées dans le sol, dont un singe, une araignée, des oiseaux, un lézard et un chien. Certaines lignes et d’autres dessins franchissent même des vallées et des montagnes, comme l’étrange «homme-hibou» ou «homme extraterrestre». Le désert aride de la région, qui n’enregistre que de très faibles précipitations annuelles, a permis que ces lignes soient protégées de l’érosion et des outrages du temps.
L’existence des lignes de Nasca pose plus d’une question, mais la première qui vient à l’esprit est sans doute la suivante: puisqu’il est impossible de les observer à même le sol, pour qui furent-elles tracées et par quels moyens? Ces dessins sont donc le résultat d’un long travail méthodique et très précis. Les pierres naturelles qui reposaient sur le sol furent soigneusement enlevées. Le sillon ainsi formé fut bordé par certaines d’entre elles afin d’accuser davantage son relief. Plusieurs ont tenté d'élucider le mystère qui entoure toujours ces étranges géoglyphes. Malgré tout, les questions fusent de partout, et les réponses sérieusement documentées se font rares pour ne pas dire inexistantes. Depuis la découverte des lignes, certains, à court d’arguments, ont même avancé qu’elles sont le résultat de l’intervention d'extraterrestres... Les années se suivent, et les lignes de Nasca continuent à stupéfier les touristes et à déconcerter les historiens. Leur message est peut-être inscrit sur le sol, mais le désert refuse toujours de dévoiler ses secrets.

La culture Nasca
La culture Nasca est sans doute née de la désinté­gration de la culture Para­cas du fait que les Nascas apparaissent peu après le déclin de Paracas, soit vers 200 av. J.‑C. Aux yeux de bien des gens, la culture Nasca se limite plus sou­vent qu’autrement aux lignes énigmatiques dessi­nées dans le désert. Loin de nous l’idée de minimi­ser ce travail colossal ac­compli par un peuple qui y laissa sa marque, mais les lignes de Nasca jettent dans l’ombre d’autres réa­lisations presque aussi re­marquables.

En effet, les Nascas ont construit des réseaux d’aqueducs qui permirent au désert de s’épanouir. Certains aqueducs, quoi­qu’un peu mal en point, sont toujours alimentés en eau et témoignent du génie de ce peuple mé­connu. Les Nascas ont utilisé une dizaine de cou­leurs différentes et un grand nombre de nuances pour dessiner des oiseaux, des serpents, des têtes de trophées et des êtres sur­naturels sur leurs cérami­ques. Ils ont bâti des pyra­mides en adobe et acquis des connaissances mathé­matiques et astronomiques qu’ils utilisèrent pour tracer dans le désert avec une précision inouïe différentes lignes géométriques et de nombreux dessins d’animaux ou d’êtres an­thropomorphes. La culture disparut vers l’an 600 de notre ère, assimilée par les Waris.
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