Voyages hors des sentiers battus

lundi 26 décembre 2011

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Les plus belles vues du monde
© Véronique Pelletier
Plage de Balos, Crête
Vous savez, ce moment où l’expression «à couper le souffle» prend tout son sens?

Cette semaine, j’ai demandé à des voyageurs de me raconter ces instants de grâce où aucun mot ne semble assez puissant pour décrire la beauté du paysage qui se profile devant eux.




Plage de Balos, en Crête

«Selon moi, ce qui est le plus beau ou le plus magique dans une vue, ce n'est pas seulement l'endroit, mais les gens avec qui on la partage et le chemin parcouru pour y arriver.

Après avoir fait une heure de route dans une voiture non climatisée par 40 degrés sur une chemin désert qui ressemblait étrangement à un champ de mines parsemé de krikri (chèvres des montagnes) la voie s'est éclaircie comme par magie. Et elle était là tout en bas de la falaise: la plage la plus parfaite du monde avec tous les tons de bleu imaginables. On dirait que la Grèce avait réservé ce petit coin de paradis que pour nous, cachant l'existence de cette merveille aux non-initiés. Une plage où l'on peut facilement se contenter de se remplir les yeux, sans même avoir à s'y tremper les pieds. Et à sa suite, la mer Méditerranée à perte de vue. Un moment parfait!»



Les plus belles vues (2)
© Tina De Vito
Désert de la Namibie
Le désert de la Namibie

«On the top, pieds nus, à 7h du matin, pour savourer l'intense silence qui m'a laissée sans mots en octobre 2007.

Des dunes de 300 mètres et plus, avec une vue imprenable.

Dramatique paysage avec l'ombre des dunes et un ciel bleu azur.

Majestueuse beauté naturelle super le fun à dévaler les deux pieds dans le sable chaud!»


Les plus belles vues (3)
© Benoit Liard
Basse Californie

«Quand on s'aperçoit que la nature est la plus puissante, que c'est elle qui aura le dernier mot, quand je me sens si infiniment petite face à ce qui se dévoile devant moi... La Basse Californie m'a ensorcelée. La chaleur, la végétation, le désert; tout y est relativement hostile autant que fascinant. Pour moi, cette vue est aussi magnifique parce qu'elle se mérite. Pour y accéder, il faut vouloir aller à sa rencontre, prendre la petite route en roche, monter le col vertigineux, mater la chaleur intense, regarder plus loin que soi, oublier qui on est et seulem


Les plus belles vues (4)
© Sébastien Lévesque
Hong Kong
Le centre-ville Hong Kong depuis Kowloon

«J'ai vu des superbes "vues" lorsque je suis allé à Hong Kong pour le Salon du livre l'an passé.

En regardant le centre-ville de l'autre côté de l'île, à Kowloon, ma tête faisait presque un 180°!

C'était époustouflant!»


Les plus belles vues (5)
© Cécile Gladel
Big Sur
La côte californienne de Big Sur

«J'ai vu la Bretagne, la Gaspésie, la côte mexicaine du côté pacifique et la Méditerranée, mais la vue de l'eau et des falaises ne m’a jamais parue aussi grandiose qu'à cet endroit. Le bleu turquoise de l'eau mélangé avec le blanc opaque des bancs de brouillard fait croire à ce que pourrait ressembler le paradis s'il existait. Et les vagues, les éléphants de mer, les phoques, les rochers, les plages qui laissent leur place aux falaises pour revenir aux plages. On ne veut plus partir, on reste là sans bouger observant le merveilleux tableau vivant que nous offre notre Planète…»


Les plus belles vues (7)
© Keytsone Press
Paysage, Positano, Italie
Vue depuis les hauteurs de Positano sur la côte Amalfitaine, en Italie

«J'ai beaucoup voyagé grâce à mes parents quand j'étais petite en Europe, en Afrique et en Amérique, mais malgré tout, la plus belle vue que j'ai pu voir, c'était quand j'avais 12 ans: la Méditerranée d'un bleu pur, les falaises où se dessine un village pittoresque dans le style italien de la belle époque... Si je referme les yeux j'ai encore l'odeur des cédrats qui poussent tout le long de la côté. Bref, c'est à ce moment là que j'ai compris ce que symbolise la Dolce Vita.»


Les plus belles vues (8)
© Martine Pagé
Mount Tamalpais
Mount Tamalpais, près de San Francisco

«J'y ai été emmenée en voiture au coucher de soleil par mon amoureux américain lors de ma toute première visite en Californie en 1989 et j'ai craqué. Vraiment craqué. Je DOIS retourner sur cette montagne à chacune de mes visites dans la Bay Area. J'y respire comme je ne respire nulle part ailleurs. (…) La plupart de l'année, la sécheresse environnante donne aux collines rondes qui forment la montagne un air de "dos de chameau" à poils courts et dorés. Parfois, avec un peu de chance, le brouillard peut former un petit trou et on peut y voir la ville se San Francisco, si proche mais si loin... Bref, je suis folle de cet endroit. J'y ai même répandu un peu des cendres de ma mère... Et si je me marie avec mon chum, je voudrais bien que ce soit là!»


Les plus belles vues (9)
© Marie Brodeur Gélinas
La Cappadoce, en Turquie

«À part Delphes et le Machu Picchu en arrivant par le Chemin des Incas (les deux lieux les plus émouvants de ma vie), il y a la Cappadoce en Turquie qui bat TOUT! Mon amoureux et moi avons tous les deux déclaré un soir: "c'est le plus beau jour de notre vie"! Les vallées de Göreme, de Zelve, la vallée des roses... WOW! Le tuf volcanique ressemble tour à tour à des cheminées de fée, puis à de la crème glacée qui fond. Les teintes virent du vert au rose en passant par le jaune... Le tout entrecoupé de champs d'abricotiers... Et dans les trous des parois, des églises troglodytes aux peintures rupestres datant du 10e siècle!»


Les plus belles vues (10)
© Keytsone Press
L'église Katapola, un autre paysage d'Amorgos, Grèce
Monastère de la Panaghia Chozoviotissa, en Grèce

«Amorgos, située complètement au sud-est des îles grecques, offre bien plus que ce que l'on voit de l'île dans le célèbre film Le Grand Bleu. Les quelques minutes de marche qui nous mènent au monastère de la Panaghia Chozoviotissa sont magiques... D'un côté, il y a ce magnifique monument blanc comme neige qui brille au soleil tout en ayant l'air de s'accrocher à la falaise; de l'autre, une vue imprenable sur le bleu-turquoise de l'eau. Après avoir franchi la minuscule entrée du monastère et rencontré quelques-uns de ses derniers habitants, la quiétude de l'endroit religieux amène une toute autre dimension à la vue de là-haut. Je restais hypnotisée devant les vagues qui frappaient les rochers, comme devant les couleurs changeantes et mystérieuses d'un feu de camp. Seul, du haut d'un balcon blanc, on souhaiterait secrètement pouvoir se retirer ici pour avoir la chance de méditer devant cette image tous les matins...»
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